En marge du sommet Afrique-France à Nairobi, le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a plaidé pour un renforcement du soutien des institutions financières internationales aux pays en développement (PVD) lors d’une réunion avec la directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva.
Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a souligné, mardi 12 mai à Nairobi, l’importance du soutien des institutions financières internationales et des partenaires de développement aux pays en développement afin de les aider à faire face aux défis actuels.
Al-Sissi s’exprimait lors d’une réunion avec la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, en marge du sommet Afrique-France organisé lundi et mardi dans la capitale kényane sous le thème : « L’Afrique en avant : partenariats Afrique-France pour l’innovation et la croissance », selon la présidence égyptienne.
Les discussions ont également porté sur les répercussions économiques de la crise iranienne et de l’instabilité régionale, ainsi que sur leurs conséquences pour l’Egypte et d’autres pays en développement, notamment en matière de sécurité énergétique et alimentaire pour les Etats dépendants des importations de pétrole et de biens stratégiques, ajoute la même source dans un communiqué .
Le président égyptien a réaffirmé l’engagement de son pays à poursuivre les réformes économiques malgré les répercussions de la guerre en Iran sur l’économie nationale. Il a salué l’approbation par le FMI des cinquième et sixième revues du programme de réforme économique mis en œuvre par Le Caire.
Pour sa part, Kristalina Georgieva a salué « la volonté politique » de l’Egypte et son engagement à poursuivre les réformes visant à renforcer la stabilité macroéconomique, à consolider la discipline budgétaire et à améliorer le climat des affaires. Elle a souligné la volonté du Fonds de maintenir une coopération étroite avec le gouvernement égyptien afin de soutenir ces efforts.
Le sommet Afrique-France réunit notamment le président français Emmanuel Macron, le secrétaire général de l’ONU António Guterres et le président de la Commission de l’Union africaine, Mahamoud Ali Youssouf. Il vise à renforcer le partenariat entre l’Afrique et la France.
AK/Sf/APA





