Le chef du gouvernement centrafricain a remis mercredi la démission de son équipe au président Faustin-Archange Touadéra, invoquant la nécessité de mettre en place un nouvel exécutif après l’installation des institutions de la « Septième République ».
Le Premier ministre centrafricain Félix Moloua a annoncé mercredi avoir remis la démission de son gouvernement au président Faustin-Archange Touadéra, ouvrant la voie à la mise en place d’une nouvelle équipe gouvernementale dans le cadre de la « Septième République ».
S’exprimant à Bangui, M. Moloua a indiqué que sa démission s’inscrivait dans « la tradition d’usage » après l’installation des nouvelles institutions issues des dernières élections, notamment l’élection du président de l’Assemblée nationale et la mise en place du bureau parlementaire.
Le chef du gouvernement sortant a remercié le président Touadéra pour la confiance accordée durant plus de quatre années passées à la primature, période au cours de laquelle il dit avoir dirigé deux gouvernements successifs.
« Sous sa conduite, nous avons relevé beaucoup de défis », a déclaré Félix Moloua, citant notamment l’organisation des élections générales, qu’il a présentées comme une étape majeure ayant permis la réélection du chef de l’État.
Le Premier ministre démissionnaire a estimé que « les conditions sont réunies » pour la formation d’un nouveau gouvernement chargé d’accompagner le président centrafricain dans la poursuite de ses priorités politiques et sociales.
Réaffirmant sa disponibilité à servir son pays, M. Moloua a souligné qu’il revenait désormais au président de la République de choisir « un Centrafricain capable de l’aider dans cette grande mission consistant à répondre aux préoccupations de la population ».
AC/Sf/APA




