Suite au glissement de terrain survenu dans la nuit du 20 au 21 août 2025 à Manéah, le Gouvernement de Guinée a fait le point officiel vendredi 22 août, confirmant 15 morts, 12 blessés et 10 disparus, et détaillant les mesures de soutien aux sinistrés.
Le Gouvernement de la République de Guinée a annoncé vendredi 22 août que le glissement de terrain survenu dans la commune de Manéah a fait 15 morts, 12 blessés dont trois extraits des décombres, et 10 personnes portées disparues. Vingt-deux bâtiments ont été touchés, dont une dizaine habités, selon l’Agence nationale de gestion des urgences et catastrophes humanitaires (ANGUCH).
Le Premier ministre Amadou Oury Bah s’est rendu jeudi 21 août sur le site de l’éboulement pour apporter le soutien de l’État aux familles touchées. Accompagné des équipes de secours, du Génie militaire, de la Protection civile, de l’ANGUCH et des autorités locales, il a supervisé les opérations de recherche des disparus, d’évacuation des blessés et d’extraction des corps.
S’adressant à la presse sur le site, Amadou Oury Bah a déclaré :« nos sincères condoléances aux familles endeuillées. Toute notre compassion va vers les victimes et leurs proches ».
Il a également alerté sur les dangers de l’urbanisation anarchique, précisant que « cette tragédie met en lumière le danger de construire dans des zones à risque, comme les lits de rivières ou le pied des collines », et annoncé que le Gouvernement prendra « toutes les mesures nécessaires pour mieux encadrer la construction et éviter que de tels drames ne se reproduisent ».
Dans sa communication officielle du vendredi 22 août, le Gouvernement a rappelé que toutes les dispositions sont prises pour apporter les meilleurs soins aux blessés et soutenir les sinistrés. Il a salué la solidarité et le courage de la population riveraine, des forces de défense et de sécurité, des équipes médicales et humanitaires ainsi que des autorités locales.
Le Gouvernement souligne que les opérations de sauvetage se poursuivent dans l’espoir de retrouver d’éventuels survivants et réaffirme son engagement à encadrer la construction dans les zones à risque.
AC/Sf/APA






