Le ministère gambien de la Santé a annoncé mardi la détection d’un premier cas de variole du singe (Mpox) dans le pays, tout en appelant au calme la population.
Dans un communiqué officiel rendu public ce mardi, les autorités sanitaires gambiennes signalent un cas de Mpox et précisent l’avoir identifié le 18 juillet dernier grâce au système de surveillance de routine mis en place par le pays.
« Le patient est stable, répond bien au traitement et est étroitement surveillé. Il n’y a pas lieu de s’alarmer », rassure le ministère de la Santé basé au Quadrangle à Banjul.
Un processus de séquençage a été enclenché pour déterminer le sous-type du virus, tandis que les équipes médicales ont déployé plusieurs mesures d’urgence, notamment la recherche active de cas, le traçage des contacts et la sensibilisation communautaire.
Cette détection intervient près d’un an après que les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont déclaré la variole du singe urgence de santé publique continentale et internationale en août 2024, face à la recrudescence des cas sur le continent.
Depuis cette déclaration, la Gambie avait renforcé ses capacités de surveillance et de dépistage en prévision d’éventuels cas sur son territoire.
Les autorités recommandent aux personnes présentant des symptômes suspects de se rendre immédiatement dans le centre de santé le plus proche et de s’isoler en attendant une prise en charge médicale.
La variole du singe se transmet par contact étroit avec une personne infectée ou des objets contaminés. Les symptômes incluent des éruptions cutanées, de la fièvre, des maux de tête et des ganglions lymphatiques enflés.
AC/Sf/APA






