Le gouvernement burkinabè a annoncé des sanctions disciplinaires à l’encontre de sept agents de l’État, dont quatre révocations, après la dénonciation publique d’actes de corruption flagrante par le KORAG le 1er février 2026. Les mesures concernent notamment des policiers, un médecin spécialiste et un agent domanial.
Le Conseil des ministres du Burkina Faso a pris des mesures disciplinaires fermes contre sept agents publics impliqués dans des affaires de corruption, a annoncé le Ministère des Serviteurs du Peuple.
Ces sanctions font suite aux révélations rendues publiques par le KORAG le 1er février 2026 par voie de presse, dénonçant des scènes de corruption flagrante au sein de l’administration.
Selon le ministre Mathias Traoré, quatre agents ont été révoqués de leurs fonctions. Il s’agit d’un adjudant de la Police nationale, de deux policiers municipaux et d’un agent du domaine de l’État. Trois autres agents, dont un adjudant de la Police nationale, un médecin spécialiste et un policier municipal, ont été traduits devant les conseils de discipline pour y répondre de leurs actes.
Le Conseil des ministres a salué la célérité des autorités disciplinaires dans le traitement de ces dossiers et leur a ordonné de parachever, dans les meilleurs délais, les procédures disciplinaires encore en cours.
Cette fermeté témoigne de la volonté des autorités burkinabè de lutter contre la corruption dans l’administration publique et de restaurer la confiance des citoyens envers les institutions.
HO/ac/APA





