Au Kenya, où l’agriculture fait vivre près de 75 % de la population, le changement climatique met en péril les moyens de subsistance des nombreuses familles. Face à la multiplication des sécheresses et des phénomènes météorologiques extrêmes, des solutions innovantes émergent, portées notamment par des femmes engagées, comme Maryanne Gichanga soutenue par une initiative des Nations Unies.
L’agriculture kényane est confrontée à de profonds bouleversements liés à l’évolution du climat et à la perte de terres productives. Dans ce contexte, l’innovation apparaît comme un levier essentiel pour renforcer la résilience des communautés rurales.
Engagée dans une initiative soutenue par l’ONU, l’entrepreneure Maryanne Gichanga fournit aux agriculteurs des données précieuses sur la santé des sols, des cultures et les régimes météorologiques, grâce à des capteurs solaires et à l’analyse de données satellitaires alimentées par l’intelligence artificielle.
Issue d’un milieu agricole, elle a choisi de transformer son expérience personnelle en solution concrète pour les petits exploitants, malgré les obstacles liés à un secteur largement dominé par les hommes. Son action contribue aujourd’hui à améliorer les rendements, stabiliser les revenus agricoles et redonner espoir à des milliers de familles rurales.
À la veille de la Journée internationale de l’énergie propre, célébrée le 26 janvier, l’initiative met en lumière le rôle crucial des femmes dans l’innovation agricole et l’action climatique en Afrique, ainsi que l’importance du soutien international pour accompagner les solutions locales face aux défis du changement climatique
DM/ac/Sf/APA







