Ouvrant la 29e Assemblée générale de AIDSMO, le chef du gouvernement libyen a affirmé que son exécutif poursuivait ses efforts pour développer le secteur industriel national, améliorer le climat des investissements, réactiver les zones industrielles et mieux valoriser les ressources minières du pays.
Le Premier ministre du Gouvernement d’unité nationale libyen, Abdelhamid Dbeibah, a inauguré jeudi à Tripoli la 29e Assemblée générale de l’Organisation arabe pour le développement industriel, la normalisation et l’exploitation minière (AIDSMO), réunissant des ministres et des délégations de 21 pays arabes à l’initiative du ministère libyen de l’Industrie et des Minéraux. La cérémonie s’est déroulée en présence du directeur général de l’organisation, Adel Al-Saqr, ainsi que de plusieurs responsables gouvernementaux des États membres.
Les travaux ont été marqués par le lancement officiel de la Plateforme arabe des indicateurs industriels, une initiative destinée à constituer une base de données régionale unifiée sur les performances industrielles. Selon l’AIDSMO, cet outil doit fournir des indicateurs harmonisés afin d’appuyer l’élaboration des politiques publiques, d’améliorer la prise de décision économique et de mesurer l’évolution du secteur industriel dans les pays arabes.
Les participants ont également examiné plusieurs initiatives visant à accélérer la transformation numérique des industries arabes et à renforcer le recours aux technologies de l’intelligence artificielle dans les domaines de l’industrie, de la normalisation et de l’exploitation minière. Ces projets ambitionnent d’améliorer la productivité, de renforcer la compétitivité des entreprises arabes, et d’accompagner les mutations technologiques mondiales.
Dans son discours d’ouverture, Abdelhamid Dbeibah a estimé que « l’intégration économique entre les pays arabes n’est plus une option mais une nécessité », appelant les États membres à dépasser les échanges d’idées pour bâtir « de véritables partenariats » au service du développement régional. Il a souligné que le monde arabe dispose de ressources abondantes, d’importants marchés et d’un capital humain qu’il convient de transformer en projets communs créateurs de valeur.
Le chef du gouvernement libyen a par ailleurs affirmé que son exécutif poursuivait ses efforts pour développer le secteur industriel national, améliorer le climat des investissements, réactiver les zones industrielles et mieux valoriser les ressources minières du pays. Selon lui, le développement durable repose sur une gouvernance efficace, l’investissement dans le capital humain et une coopération accrue entre les pays arabes afin de renforcer leur compétitivité collective.
MK/AK/Sf/APA







