Le Maroc et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont signé à Rabat des accords de financement d’un montant de 365 millions d’euros destinés à moderniser les réseaux routier et ferroviaire marocains et à renforcer l’intégration économique entre l’Europe et l’Afrique.
Le premier accord au bénéfice du Maroc a été paraphé par le directeur adjoint de BEI Monde, Lionel Rapaille, le directeur général adjoint de l’Office national des chemins de fer (ONCF), Mohamed Smouni, et le chef de mission adjoint européen de la délégation de l’UE au Maroc, Daniele Dotto. Il attribue un prêt de 50 millions d’euros et une subvention de l’UE de 15 millions d’euros à la réhabilitation ferroviaire. Le second texte octroie un prêt de 300 millions d’euros à la Société des autoroutes du Maroc pour la résilience du réseau routier.
La signature a eu lieu en présence de la ministre marocaine de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, et de la présidente européenne de la BEI, Nadia Calviño.
Ces investissements visent à améliorer la mobilité, à sécuriser les infrastructures et à générer des bénéfices directs pour la population et les entreprises. Ils ambitionnent également de favoriser une intégration régionale accrue et de resserrer les liens économiques entre les continents européen et africain.
La présidente de la BEI, Nadia Calviño, a qualifié le Royaume de partenaire stratégique de longue date et de facteur de stabilité et de prospérité pour la région ajoutant que ce financement marque une nouvelle phase de partenariat axée sur la prospérité partagée, le progrès social et l’accélération des investissements à fort impact.
Mme Nadia Fettah, a, pour sa part, salué la solidité de cette coopération de 50 ans, qui s’inscrit dans la vision du Roi Mohammed VI pour l’émergence du pays, soulignant que la relation dépasse désormais la logique de projets isolés pour porter une vision commune de développement inclusif, d’équité sociale et d’intégration renforcée avec le continent africain.
Le chef de mission adjoint, Daniele Dotto, a rappelé que l’UE et la BEI collaborent étroitement pour doter le Maroc d’infrastructures résilientes. Depuis près d’un demi-siècle, l’institution européenne s’impose comme un moteur d’investissement clé pour le développement économique, la cohésion sociale et l’action climatique dans le Royaume.
AK/Sf/APA







