Le Burkina Faso, le Mali et le Niger entendent afficher une position commune à l’ONU et défendre les orientations de la Confédération des Etats du Sahel (AES), à l’ouverture mardi du débat général de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies.
Les ministres des Affaires étrangères des trois pays et les chefs de leurs missions diplomatiques à Washington et New York se sont réunis dimanche soir pour harmoniser leur participation à ce grand rendez-vous diplomatique.
La rencontre a notamment porté sur le programme de la semaine et les principaux messages devant guider les interventions des délégations burkinabè, malienne et nigérienne.
Les trois pays doivent également prendre part à un événement parallèle consacré à la Confédération des Etats du Sahel, animé par leurs chefs de diplomatie.
« Le seul mot d’ordre, c’est d’agir dans le sens de la consolidation de la Confédération AES », a déclaré le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré.
Le chef de la diplomatie burkinabè a également appelé à « corriger les narratifs » sur l’espace confédéral, estimant que les pays membres doivent porter eux-mêmes leur message auprès de la communauté internationale.
« Nous sommes là pour porter la voix de l’AES nous-mêmes et ne pas laisser d’autres acteurs parler à notre place », a-t-il ajouté.
Avant la réunion tripartite, M. Traoré avait rencontré la délégation burkinabè à la Mission permanente du Burkina Faso auprès de l’ONU à New York.
Il a appelé ses membres à travailler dans un « esprit d’équipe et d’engagement », conformément aux orientations des autorités burkinabè.
La 81e session de l’Assemblée générale de l’ONU a officiellement débuté le 8 septembre. Le débat général se tient du 22 au 26 septembre, puis le 28 septembre, autour du thème « Restaurer la confiance, gérer les transformations : une ONU qui agit pour tous ».
HO/te/APA





