Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, a reçu séparément Carolyn Rodrigues-Birkett et Rebeca Grynspan, candidates au poste de secrétaire générale des Nations unies (ONU), en marge de la 26e session ordinaire du Conseil exécutif de l’UA, tenue à Luanda, en Angola.
Les rencontres à Luanda entre le président de la Commission de l’UA et les deux candidates au poste de secrétaire général de l’ONU ont principalement porté sur la réforme du système multilatéral et la nécessité de renforcer la place de l’Afrique dans les instances internationales de décision.
Au cours de ses échanges avec Carolyn Rodrigues-Birkett et Rebeca Grynspan, Mahmoud Ali Youssouf a insisté sur l’urgence de réformer l’ONU ainsi que les institutions financières internationales afin de les rendre plus inclusives, plus représentatives et davantage adaptées aux priorités et aux aspirations de développement du continent africain.
Le président de la Commission de l’UA a également souligné l’importance croissante de la voix et de l’action de l’Afrique dans la diplomatie mondiale. Il a plaidé pour un système multilatéral « adapté aux enjeux actuels », capable de mieux refléter les réalités géopolitiques et économiques du monde contemporain.
Les deux candidates au poste de secrétaire générale de l’ONU ont, pour leur part, réaffirmé leur engagement à poursuivre les efforts de réforme du système multilatéral si elles sont élues. Elles ont notamment assuré leur volonté de contribuer au renforcement de la voix, de la représentation et du rôle de l’Afrique dans la gouvernance mondiale et les processus internationaux de développement.
À l’issue des entretiens, Mahmoud Ali Youssouf a souhaité plein succès à Carolyn Rodrigues-Birkett et à Rebeca Grynspan dans leurs candidatures respectives.
Il a par ailleurs exprimé sa disponibilité à travailler étroitement avec la future secrétaire générale des Nations Unies pour faire progresser un système multilatéral plus inclusif, efficace et représentatif, notamment dans le cadre du dialogue entre l’Union africaine et les Nations Unies.
Ces échanges interviennent alors que la réforme de la gouvernance mondiale, notamment celle du Conseil de sécurité de l’ONU et des institutions financières internationales, constitue une revendication majeure portée par l’Afrique, qui réclame une représentation plus conforme à son poids démographique, économique et géopolitique.
TE/Sf/APA







