Le nouvel ambassadeur du Maroc au Niger, Mohammed Iboumraten, dans le cadre de sa tournée de prise de contact avec les autorités nigériennes, a été reçu vendredi dernier par le ministre du Pétrole, Hamadou Tini. Les échanges ont notamment porté sur les perspectives de coopération dans le secteur des hydrocarbures.
Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de consolidation des relations bilatérales entre Rabat et Niamey, marquées par des liens historiques, diplomatiques et religieux. Le nouvel ambassadeur du Royaume du Maroc poursuit ainsi ses consultations avec les responsables nigériens afin de prendre connaissance des priorités de coopération et d’identifier les domaines susceptibles de renforcer le partenariat entre les deux pays.
Au cours de l’entretien, le ministre nigérien du Pétrole, Hamadou Tini, a félicité le diplomate marocain pour sa nomination en qualité de représentant du Royaume au Niger. Il a également souligné les liens de proximité entre les deux pays, notamment leur appartenance à une tradition islamique commune, qui constitue l’un des ressorts historiques de leurs relations.
Les discussions ont particulièrement porté sur le secteur des hydrocarbures, un domaine stratégique pour le Niger, dont les ambitions énergétiques occupent une place importante dans les priorités économiques nationales. Les deux parties ont évoqué les possibilités de collaboration dans ce secteur, dans un contexte où les enjeux liés à l’exploitation, à la valorisation et à la gestion des ressources énergétiques prennent une importance croissante au Sahel.
Hamadou Tini a, à cette occasion, assuré le diplomate marocain de sa disponibilité pour échanger sur l’ensemble des questions relatives aux hydrocarbures. Cette ouverture pourrait contribuer à identifier de nouvelles pistes de coopération sectorielle, en complément des relations politiques et économiques déjà entretenues entre Rabat et Niamey.
Cette prise de contact intervient alors que le Maroc poursuit le renforcement de sa présence diplomatique et économique en Afrique de l’Ouest et au Sahel. Pour les deux pays, l’enjeu consiste désormais à traduire la qualité des relations bilatérales en partenariats opérationnels, notamment dans des secteurs stratégiques comme l’énergie, où les complémentarités et les opportunités de coopération méritent d’être davantage explorées.
MK/AK/Sf/APA





