L’Egypte et la Turquie coordonnent leurs efforts en vue de mettre fin à la tension au Moyen-Orient, soulignant l’importance cruciale de soutenir le processus de négociation entre les États-Unis et l’Iran comme unique voie pour mettre fin aux hostilités.
Lors d’un appel téléphonique dimanche 10 mai, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, a examiné avec son homologue turc, Hakan Fidan, les moyens de freiner l’escalade régionale et le renforcement des relations bilatérales.
Les deux chefs de la diplomatie ont souligné « l’importance cruciale de soutenir le processus de négociation entre les États-Unis et l’Iran comme unique voie pour mettre fin aux hostilités », selon un communiqué ministériel. Ils ont insisté sur le fait que le recours aux solutions diplomatiques et au dialogue représente le seul moyen de réduire les tensions actuelles.
« Le maintien de la sécurité et de la stabilité régionales repose essentiellement sur la primauté des solutions politiques », affirment les deux parties, en appelant les acteurs régionaux à faire preuve de sagesse et de responsabilité.
Ils ajoutent que le recours à la diplomatie est impératif pour préserver les capacités des peuples de la région face aux risques d’embrasement.
Les échanges ont porté aussi sur le renforcement des relations bilatérales entre Le Caire et Ankara. Abdelatty et Fidan ont réaffirmé leur volonté commune de hisser la coopération bilatérale vers de nouveaux sommets dans divers domaines.
Cette volonté s’inscrit dans l’objectif de « répondre aux aspirations de développement et de prospérité des deux nations », tout en renforçant la coordination sur les dossiers de sécurité régionale, souligne la même source.
Cet entretien survient dans un contexte de crise aiguë après le rejet catégorique par le président américain, Donald Trump, le 11 mai, de la réponse iranienne aux propositions de paix américaines.
AK/Sf/APA





