La Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025, qui se déroulera au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 au Maroc, est une invitation à découvrir six villes marocaines vibrantes, écrit la Confédération Africaine de Football (CAF).
« Le Maroc s’apprête à accueillir l’Afrique et bien au-delà à l’occasion de la CAN 2025. Mais ici, la fête ne s’arrête jamais au coup de sifflet final. Car au-delà des stades ultramodernes, c’est tout un pays qui se dévoile, riche de traditions millénaires, de villes vibrantes et de paysages saisissants », affirme la CAF sur son site officiel.
« Avec 52 matches répartis dans six villes hôtes, les supporters vivront bien plus qu’une compétition. Ils voyageront à travers l’histoire, la culture et l’âme marocaine, du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, au rythme d’un mois de football et de célébrations », ajoute l’institution africaine.
À Rabat, le Maroc regarde à la fois vers l’avenir et vers son passé, note la CAF, ajoutant que la capitale du Royaume cultive une élégance discrète, faite de calme, de culture et de mémoire.
De son côté, Casablanca ne dort jamais. Poumon économique du pays, la métropole avance à un rythme soutenu, portée par son énergie et son ambition, écrit la confédération africaine, soulignant qu’à Marrakech, « le football se mêlera à l’enchantement. Tout commence sur la place Jemaa El-Fna, scène ouverte où conteurs, musiciens et artistes de rue font vibrer les nuits ».
La ville de Fès, pour sa part, « ne se visite pas, elle se vit ». Dans sa médina, l’une des plus vastes zones piétonnes du monde, le temps semble suspendu. Madrasas anciennes, ateliers d’artisans et mosquées séculaires : chaque pas raconte une histoire., indique la CAF.
Par ailleurs, relève la CAF, entre l’Atlantique et la Méditerranée, Tanger regarde deux continents. Ville de passage, de rencontres et de mystères, elle a « de tout temps fasciné artistes et voyageurs ».
De même, Agadir « invite à ralentir », écrit la CAF, ajoutant que la ville posée sur la côte atlantique, est synonyme de plages dorées, de lumière constante et de détente assumée.
De la sérénité de Rabat à l’effervescence de Marrakech, « le Maroc promet bien plus qu’une CAN », souligne l’instituon africaine, notant que lorsque l’Afrique se rassemblera pour cette compétition, les plus belles histoires ne s’écriront pas seulement sur la pelouse. Elles naîtront aussi dans les ruelles, sur les places, face à l’océan ou au pied des montagnes le temps d’un mois de football offrant une immersion inoubliable.
AK/Sf/APA







