Cet engagement est une retombée du 1er Forum de coopération économique bilatérale entre la Côte d’Ivoire et l’Afrique centrale, tenu à Abidjan du 10 au 12 avril 2025, et qui a réuni les acteurs du secteur privé du pays hôte, et ceux du Cameroun, du Tchad et de la Centrafrique.
Pour la première édition du Forum de coopération économique bilatérale avec la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Tchad et la Centrafrique, trois pays de l’Afrique centrale, étaient à l’honneur. Durant trois jours de travaux, les acteurs du secteur privé et public ont échangé sur les opportunités d’affaires et d’échanges commerciaux.
En marge de ce forum de coopération économique bilatérale, organisé par le gouvernement ivoirien, le groupe Accent Média et Technology a réuni, le samedi 12 avril 2025, les opérateurs économiques camerounais établis pour un déjeuner d’affaires et de réseautage.
L’événement a permis aux responsables de cette entreprise d’échanger sur les enjeux de la transformation numérique en Afrique. Sandrine Nyambal, directrice générale de Group Accent Média et Technology, a dévoilé sa vision pour une Afrique actrice de sa révolution digitale.
« Aujourd’hui, la technologie est un marché immense, et il est temps que nous en soyons non plus seulement des consommateurs, mais aussi des concepteurs », a soutenu Mme Sandrine Nyambal, dans son allocution.
Présente au Cameroun et en République Démocratique du Congo, l’entreprise, dira-t-elle, prévoit de s’implanter prochainement en Côte d’Ivoire. Ce forum a, par ailleurs, permis d’explorer l’environnement des affaires dans le pays.
« Cette rencontre était l’occasion d’annoncer mon arrivée et de recueillir les conseils de la communauté camerounaise d’Abidjan. Je suis ravie de l’accueil reçu et des partenariats qui se dessinent déjà », a-t-elle confié, tout en saluant le soutien de l’ambassade du Cameroun en Côte d’Ivoire.
Pour sa part, l’économiste Eugène Nyambal s’est réjoui de cette initiative, y voyant une preuve du potentiel camerounais et africain. Il a déclaré que : « cette rencontre me donne espoir sur l’étendue des talents africains et des opportunités qui s’offrent à nous. »
« Le numérique est un secteur clé pour la modernisation de nos économies. L’Afrique ne doit pas rater la révolution digitale en cours », a-t-il ajouté, au cours de ce déjeuner qui a permis de tisser des liens stratégiques entre entrepreneurs, décideurs et experts du numérique.
Les échanges ont mis en lumière l’importance des partenariats transfrontaliers pour accélérer l’innovation technologique en Afrique. Cette initiative de ce groupe camerounais confirme la volonté du secteur privé africain de devenir un acteur majeur de l’économie digitale sur le continent.
AP/Sf/APA






