Le Cap se prépare à accueillir plus de 10 000 délégués à l’occasion de l’édition 2026 de l’African Energy Week (AEW), prévue du 12 au 16 octobre. Les organisateurs présentent cet événement comme la plus grande édition de la conférence et du salon depuis leur lancement.
NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber (Chambre africaine de l’énergie), a déclaré que cet événement de cinq jours réunirait des gouvernements africains, des investisseurs internationaux et des dirigeants du secteur pour débattre de nouveaux projets, d’opportunités de financement et de priorités politiques tout au long de la chaîne de valeur énergétique.
« Dix mille personnes viennent au Cap non pas simplement pour parler de l’avenir énergétique de l’Afrique, mais pour le bâtir : financer des projets, nouer des partenariats, signer des accords et faire avancer les investissements », a affirmé M. Ayuk.
Des ministres et de hauts responsables de pays tels que l’Afrique du Sud, le Sénégal, la Guinée équatoriale, le Gabon, le Ghana, la Namibie et le Niger devraient s’adresser aux délégués durant la conférence.
Les gouvernements africains profiteront de cette plateforme pour promouvoir les opportunités d’investissement et exposer les priorités du secteur.
Plusieurs sessions consacrées à des pays spécifiques mettront en lumière les opportunités d’investissement sur le continent, notamment les efforts du Nigeria pour accroître sa production pétrolière, la dynamique de la Namibie vers sa première production de pétrole à la suite d’importantes découvertes en mer, l’expansion du secteur du gaz naturel liquéfié au Mozambique, ainsi que les plans de développement au Congo, au Sénégal, en Guinée équatoriale, au Ghana, en Algérie et en Angola.
L’AEW 2026 devrait également compter sur la participation de délégués gouvernementaux venus des États-Unis, d’Europe, du Japon, de Russie, du Venezuela, des Caraïbes et d’Asie, aux côtés de grandes compagnies énergétiques telles qu’ExxonMobil, TotalEnergies, BP, Chevron et ConocoPhillips.
La présence de fournisseurs de technologies et de services comme SLB, Technip Energies et Halliburton est également attendue, témoignant de l’intérêt international croissant pour le secteur énergétique africain.
Les organisateurs ont indiqué que la conférence examinerait la manière dont l’innovation technologique, notamment l’intelligence artificielle, les centres de données et les infrastructures numériques, remodèle le paysage énergétique de l’Afrique.
Le programme comprendra des discussions sur l’amont pétrolier et gazier, le financement de l’énergie, les activités pétrolières en aval, la production d’électricité et les technologies émergentes.
Des forums d’investisseurs dédiés, des sessions techniques et des présentations de projets permettront de mettre directement en relation les porteurs de projets avec des investisseurs et des bailleurs de fonds.
Cette conférence se tient alors que les pays africains cherchent à attirer davantage d’investissements pour développer des projets pétroliers, gaziers et électriques, tout en conciliant sécurité énergétique, industrialisation et objectifs de transition énergétique.
JN/fss/te/APA





