Les responsables du financement du développement et de l’expertise juridique seront au cœur des échanges de l’African Energy Week (AEW) 2026, prévue du 12 au 16 octobre au Cap, avec pour objectif de favoriser les investissements, l’industrialisation et la sécurité réglementaire dans le secteur énergétique africain.
L’Industrial Development Corporation (IDC) d’Afrique du Sud et le cabinet panafricain de conseil juridique CLG figurent parmi les institutions attendues au Cap, pour l’African Energy Week (AEW) 2026 consacrée à l’avenir énergétique du continent.
La participation de l’IDC intervient après la signature, fin juillet, d’un accord-cadre avec Afreximbank destiné à mobiliser 8 milliards de dollars pour renforcer la base industrielle sud-africaine, développer les capacités de production et soutenir les infrastructures dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
Dans son plan stratégique 2026/2027, l’institution publique de financement du développement prévoit également d’engager 38,5 milliards de rands dans le développement industriel, notamment en faveur des industriels locaux ainsi que des entreprises détenues par des femmes et des jeunes.
Nina Yose, directrice par intérim de la Division mines, métaux, infrastructures et énergie de l’IDC, apportera son expertise sur la mobilisation des capitaux et le financement des projets énergétiques et infrastructurels africains.
De son côté, CLG mettra en avant son expertise dans le financement de projets, les transactions transfrontalières, la fiscalité et la réglementation énergétique. Adeleke Alao, directeur du bureau du Nigéria et conseiller juridique en chef du groupe, ainsi que Grace Yella, directrice des affaires fiscales et juridiques pour l’Afrique centrale, participeront aux échanges.
Le cabinet a récemment conseillé des entreprises opérant en République du Congo dans le cadre de la mise en œuvre du système de facturation électronique certifié, illustrant l’importance croissante des exigences de conformité dans les économies africaines.
Pour NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber, la mobilisation des investissements ne repose pas uniquement sur les capitaux. Elle nécessite également des institutions financières solides, une expertise juridique adaptée et un environnement réglementaire susceptible de renforcer la confiance des investisseurs.
L’AEW 2026 devrait ainsi réunir acteurs publics, investisseurs, institutions financières et experts juridiques autour des conditions nécessaires au développement de nouveaux projets dans le pétrole, le gaz, les mines et les infrastructures énergétiques.
TE/Sf/APA







