Treize agents de la justice ont été punis par les instances disciplinaires burkinabées pour diverses violations de l’éthique professionnelle au cours de l’année 2025, selon des informations recueillies par le quotidien d’Etat, Sidwaya.
La justice burkinabè a sévi contre plusieurs de ses agents pour manquements à l’éthique et à la déontologie professionnelles durant l’année 2025.
Selon des sources proches du dossier, les chambres disciplinaires du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) ont prononcé des sanctions contre huit magistrats. Les mesures prises varient en gravité : mise à la retraite d’office, révocation, blâmes, rétrogradations et abaissements d’échelons.
Parallèlement, cinq greffiers ont également été sanctionnés, tous éccopant d’un abaissement d’échelon pour leurs manquements.
Ces sanctions témoignent de la volonté des autorités judiciaires de faire respecter la déontologie au sein du système judiciaire. Les mêmes sources indiquent que de nombreux autres dossiers sont actuellement en cours d’instruction devant les instances disciplinaires.
Cette vague de sanctions intervient dans un contexte où la crédibilité et l’intégrité de la justice constituent des enjeux majeurs pour la confiance des citoyens envers les institutions.
Ho/Sf/APA







