La candidature de Romuald Wadagni à la présidentielle de 2026 a provoqué un effet immédiat : l’unité de la majorité et l’adhésion bien au-delà de ses frontières politiques.
Dans le sillage de l’unité autour de la candidature de Romuald Wadagni, le soutien inattendu de Léon Basile Ahosssi, député du parti d’opposition Les Démocrates et 2ᵉ vice-président de l’Assemblée nationale, qui a publiquement annoncé rallier l’ancien ministre des Finances. Une prise de position qui illustre la force de rassemblement du candidat. Cette dynamique fédératrice s’explique par un style sobre et une méthode efficace.
À 48 ans, Wadagni s’est imposé comme un artisan des réformes économiques sans jamais chercher les projecteurs. Résultat : le Bénin a affiché une croissance de 7,5 % en 2024, avec un quatrième trimestre record à 9,2 %. Le déficit budgétaire a été ramené sous les 3% du PIB, gage de sérieux et de crédibilité.
Ces performances lui ont valu d’être distingué à plusieurs reprises comme meilleur ministre des Finances d’Afrique. Mais, elles se traduisent aussi localement : les recettes fiscales, en hausse de plus de 2 points de PIB entre 2022 et 2024, ont permis de financer des routes, des écoles et des programmes sociaux.
Le ticket qu’il forme avec Mariam Chabi Talata accentue encore cette dimension fédératrice. Première vice-présidente de l’histoire du pays, Talata incarne à la fois l’équilibre Nord–Sud et la modernité de la parité. Ensemble, ils offrent un visage nouveau du pouvoir : un leadership collectif, équilibré et inclusif.
À mesure que la campagne s’approche, le ralliement de personnalités issues de divers horizons politiques montre que Wadagni réussit ce qu’aucun candidat n’avait encore accompli au Bénin depuis longtemps : construire une dynamique d’unité nationale.
Pour de nombreux observateurs, il apparaît comme l’homme capable d’assurer une transition apaisée, tout en ouvrant une nouvelle étape de développement. Sa rigueur s’est transformée en progrès concret pour les Béninois.
Dans une Afrique où les scrutins riment trop souvent avec division, le Bénin donne un exemple original : celui d’un consensus qui dépasse les clivages. Wadagni, en mettant tout le monde d’accord, apparaît comme le garant d’une transition ambitieuse et d’un avenir partagé.
AP/Sf/APA







