L’Union africaine (UA) veut placer la participation des femmes au cœur de ses efforts de prévention des conflits, de consolidation de la paix et de renforcement de la résilience des sociétés, à travers son Plan stratégique 2026-2028 pour les femmes, la paix et la sécurité (WPS).
Lancé lors d’une cérémonie présidée par la vice-présidente de la Commission de l’Union africaine, Selma Malika Haddadi, représentant le président de la Commission, Mahmoud Ali Youssouf, le Plan stratégique 2026-2028 vise à renforcer la prise en compte de l’agenda WPS dans les politiques et actions de l’organisation continentale.
Mme Selma Malika Haddadi a souligné que les questions relatives aux femmes, à la paix et à la sécurité ne devaient pas être perçues comme une responsabilité supplémentaire pour l’Union africaine, mais comme une composante essentielle de ses mandats existants.
Elle a notamment cité la prévention des conflits, la construction de la paix et le renforcement des sociétés résilientes, des domaines dans lesquels, selon elle, le leadership et l’expérience des femmes doivent être pleinement reconnus.
La vice-présidente de la Commission de l’UA a également appelé à une responsabilité collective de l’ensemble des acteurs concernés, notamment les organes de l’Union, les Etats membres, les institutions régionales, la société civile et les partenaires.
L’objectif est de traduire les engagements pris en faveur des femmes, de la paix et de la sécurité en actions concrètes et en résultats tangibles au bénéfice des femmes et des filles à travers le continent.
« Nous ne pouvons pas parler de manière crédible de la prévention des conflits, de la construction de la paix et du renforcement des sociétés résilientes sans reconnaître pleinement le leadership, les expériences et les contributions des femmes », a-t-elle déclaré.
Le Plan stratégique 2026-2028 doit ainsi servir de cadre pour renforcer l’intégration de la dimension genre dans les efforts africains en matière de paix et de sécurité.
TE/Sf/APA





