Le Camerounais Njoya Tikum a officiellement pris ses fonctions de coordonnateur résident et coordonnateur humanitaire du système des Nations Unies au Burkina Faso, après avoir présenté ses lettres de créance au ministre burkinabè des Affaires étrangères, selon un communiqué des Nations Unies publié vendredi.
Le Burkina Faso accueille un nouveau coordonnateur résident et coordonnateur humanitaire du système des Nations Unies. Le Camerounais Njoya Tikum a présenté ses lettres de créance au ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, marquant son entrée officielle en fonction, selon un communiqué des Nations Unies publié vendredi.
M. Tikum arrive au Burkina Faso en provenance du Sénégal. Il y occupait les fonctions de directeur régional du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Il a également exercé comme représentant résident pendant plus de six ans.
Les Nations Unies estiment que cette nomination traduit leur engagement à accompagner le Burkina Faso dans sa marche vers la souveraineté, la paix, la stabilité et l’amélioration des conditions de vie des populations.
En tant que coordonnateur résident, M. Tikum dirigera la coordination des actions du système onusien dans le pays. Il veillera à la mise en œuvre du cadre de coopération conclu avec le gouvernement burkinabè.
Sa mission portera également sur le renforcement des relations de confiance entre les Nations Unies, les autorités nationales et les partenaires internationaux. Son arrivée intervient alors que le prochain cadre de coopération, fondé sur trois programmes transformateurs, est en cours de préparation.
Dans une déclaration, M. Tikum a salué le leadership du gouvernement burkinabè dans sa quête de souveraineté et de paix. Il a affirmé sa volonté de mobiliser les ressources disponibles pour soutenir des changements durables au profit des populations.
Selon le communiqué, les Nations Unies ont mobilisé environ 299,8 millions de dollars, soit plus de 170 milliards de FCFA, en 2025 pour soutenir leurs opérations au Burkina Faso. Ce financement représente près de 80 % des besoins exprimés.
L’organisation souligne que ces ressources ont contribué à l’amélioration de l’efficacité institutionnelle, au renforcement de la sécurité alimentaire, à la réduction de la pauvreté et à la promotion de la cohésion sociale.
Les Nations Unies ont enfin réaffirmé leur volonté de poursuivre leur coopération avec le Burkina Faso et leurs partenaires afin d’appuyer les efforts de développement, d’action humanitaire et de consolidation de la paix.
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