L’Égypte et la Suède ont signé mardi 3 février au Caire un protocole d’accord (MOU) visant à élargir leur coopération en matière de santé publique,
L’accord porte sur la coopération notamment dans les domaines de la surveillance des maladies, des soins de santé primaires, de la santé maternelle et infantile, ainsi que de l’utilisation des technologies modernes du secteur, selon un communiqué publié au Caire.
L’accord prévoit une coopération pour le développement de la stratégie « Une seule santé », adopté par l’Egypte en avril 2023, la création et le fonctionnement de centres de contrôle de santé publique, ainsi que le renforcement des soins préventifs, souligne le communiqué du Conseil des ministres égyptien.
En présence du premier ministre, Mostafa Madbouly, l’accord, qui portera sur des échanges d’expertise et une coopération technique, a été signé par le vice-Premier ministre chargé du développement humain et ministre de la Santé Khaled Abdel-Ghaffar et la ministre suédoise de la Santé, Elisabeth Lann.
En vertu de cet accord, les deux parties faciliteront des partenariats entre centres médicaux spécialisés et instituts de recherche, et exploreront de nouveaux domaines de coopération afin d’améliorer la qualité et l’efficacité des services de santé.
Lors de la signature, Madbouly a souligné que cet accord s’inscrivait dans le cadre des efforts plus larges de l’Égypte pour renforcer la coopération internationale dans le secteur de la santé et tirer parti de l’expertise étrangère afin de développer les services de soins.
Abdel-Ghaffar a ajouté qu’il s’alignait sur les plans de l’Égypte visant à étendre les systèmes de santé numériques et à renforcer sa capacité de réponse aux urgences sanitaires, conformément aux Objectifs de développement durable du projet « Vision Égypte 2030.
L’accord reflète l’intérêt de l’Égypte pour le modèle suédois de santé publique, qui met l’accent sur les soins primaires, la prévention des maladies et la surveillance sanitaire, ainsi que sur l’utilisation des dossiers médicaux électroniques, de la télémédecine et de la prise de décision fondée sur les données. La Suède figure parmi les premiers pays à avoir adopté l’approche « Une seule santé », reconnaissant l’interdépendance étroite entre la santé humaine, la santé animale (domestique et sauvage) et la santé de l’environnement (écosystèmes).
AK/Sf/APA







