La Tunisie et la Banque mondiale ont examiné mercredi les moyens de renforcer la coopération bilatérale notamment dans le domaine de l’eau, dans un contexte marqué par une aggravation des dérèglements climatiques.
La coopération dans le contexte d’aggravation du changement climatique été au centre de la réunion, tenue mercredi 19 novembre entre le ministre tunisien de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et la directrice régionale du développement durable pour la région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (MENAAP) à la Banque mondiale, Meskerem Brhane, en visite de travail à Tunis, indique-t-on de source officielle tunisienne.
Selon un communiqué du ministère, Samir Abdelhafidh a souligné que la sécurité hydrique, la gouvernance du secteur de l’eau dans ses différents usages, ainsi que l’amélioration de l’efficacité et de la rentabilité des ressources constituent une priorité des politiques publiques, dans un contexte d’aggravation des changements climatiques.
Il a mis en avant les orientations stratégiques engagées pour renforcer les ressources en eau et optimiser leur gestion, en particulier la maintenance et la rénovation des réseaux de distribution, ainsi que le développement de programmes de recyclage et de traitement des eaux usées, ajoute le texte, notant que le ministre a exprimé sa satisfaction quant au niveau de coopération avec la Banque mondiale.
Le responsable ajoute que les projets liés à l’eau bénéficieront du soutien et de l’appui nécessaires au cours de la prochaine phase, selon le communiqué.
Meskerem Brhane a pour sa part souligné la convergence des visions entre les deux parties concernant l’importance de la sécurité hydrique pour le développement économique et social, réaffirmant l’engagement de la Banque mondiale à soutenir la Tunisie, à travers le financement de projets et la mobilisation de l’expertise technique.
La responsable de cette institution a également exprimé la disposition de la Banque à intensifier la consultation et la coordination avec les structures concernées, afin de contribuer à l’élaboration de programmes d’action à moyen et long termes permettant à la Tunisie de faire face aux défis hydriques actuels, conclut la même source.
AK/Sf/APA







