Après près de quarante ans de médiation, de dialogue social et de promotion de la cohésion dans la province du Soum, l’Émir de Djibo s’est éteint ce mercredi à Ouagadougou, laissant derrière lui un héritage de paix et de respect des traditions.
Le gouvernement burkinabè a annoncé ce mercredi le décès de l’Émir de Djibo, survenu dans la matinée à Ouagadougou.
Autorité coutumière et religieuse de premier plan dans la province du Soum, l’Émir s’était imposé depuis près de quarante ans comme un acteur incontournable du dialogue social et de la médiation communautaire.
Respecté pour sa sagesse et son sens de l’équilibre, il avait œuvré sans relâche à la promotion de la paix, de l’unité et de la cohésion sociale dans une région marquée ces dernières années par d’importants défis sécuritaires et humanitaires.
Son attachement aux traditions et son rôle de garant des valeurs culturelles locales faisaient de lui une référence pour de nombreuses générations.
Dans un communiqué, le gouvernement a salué « la mémoire d’un homme de dialogue » dont l’action a contribué à renforcer l’identité culturelle du Soum et à soutenir les efforts de stabilité.
Les autorités ont adressé leurs condoléances à sa famille, à ses proches et à l’ensemble des populations de la région, exprimant le vœu que « la terre libre et souveraine du Burkina Faso lui soit légère ».
HO/ac/Sf/APA







