Le bilan du Lesotho en matière de droits humains sera examiné pour la quatrième fois par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (CDH) lors d’une session à Genève mercredi, dans le cadre d’un processus mondial d’évaluation par les pairs visant à évaluer le respect des droits humains par les États membres de l’ONU.
L’examen du bilan du Lesotho en matière de droits humains, mené par le Groupe de travail de l’Examen périodique universel (EPU) du CDH, s’inscrit dans le quatrième cycle de l’EPU, au cours duquel les pays doivent rendre compte de la mise en œuvre des recommandations formulées lors des examens précédents et souligner les récentes évolutions en matière de droits humains.
Le Lesotho a été examiné pour la première fois dans le cadre de ce mécanisme en mai 2010, puis par des évaluations ultérieures en janvier 2015 et janvier 2020.
Le Groupe de travail de l’EPU, composé de 47 États membres du Conseil des droits de l’homme, supervise les évaluations, mais les 193 États membres de l’ONU sont tous éligibles.
Le processus d’examen s’appuiera sur trois sources principales : le rapport national du Lesotho, les évaluations d’experts indépendants des droits humains et d’organes conventionnels, ainsi que les contributions d’organisations de la société civile et d’institutions régionales.
À la tête de la délégation du Lesotho, le ministre du Droit et de la Justice, Richard Ramoeletsi, présentera les progrès et les engagements du pays.
La troïka de rapporteurs chargée de superviser l’examen du Lesotho comprend l’Allemagne, l’Indonésie et l’Afrique du Sud.
Cet examen s’inscrit dans le cadre d’efforts plus vastes visant à garantir la responsabilité et la transparence des pratiques en matière de droits humains, les États membres de l’ONU étant tenus de s’engager de manière constructive pour répondre aux préoccupations soulevéeslors de la session.
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