Le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Moussa Bala Fofana, et l’ambassadeur de l’Union européenne au Sénégal, Jean-Marc Pisani, ont procédé à l’inauguration officielle de deux nouveaux centres d’état civil à Fass Barigo et Ndorong, au cœur de la région de Kaolack.
La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités administratives, territoriales et coutumières, témoignant de l’importance de ces infrastructures pour les communautés locales.
Ces centres modernes s’inscrivent dans le Programme d’appui au renforcement du système d’information de l’état civil et à la consolidation d’un fichier national d’identité biométrique (NEKKAL), financé à 100 % par l’Union européenne. Le projet est mis en œuvre par Civipol et Enabel, l’Agence belge de développement, au profit de l’Agence nationale de l’état civil (ANEC), rapporte un communiqué reçu ce vendredi à APA.
Cette initiative vise à assurer à chaque citoyen sénégalais une identité légale, sécurisée et numérisée, en cohérence avec la vision du chef de l’État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, qui place la transformation numérique du service public au cœur de son projet présidentiel. Elle illustre également l’ambition du New Deal Technologique lancé par le gouvernement pour bâtir un État civil universel, moderne, inclusif et résilient, fondement essentiel d’une gouvernance efficace et de politiques publiques équitables.
Équipés des dernières technologies, ces centres offrent des services digitalisés d’enregistrement des naissances, mariages et décès, assurant des procédures plus rapides, fiables et transparentes. Ils permettent également de lutter contre la fraude documentaire, de sécuriser les données personnelles et de garantir des conditions d’accueil dignes pour les usagers.
Ces centres ont été stratégiquement implantés dans des zones à forte densité démographique et à fort enjeu social, où les besoins en matière d’état civil sont particulièrement criants. « Ces infrastructures symbolisent une nouvelle étape vers un service public de proximité, efficace et moderne », a-t-il souligné.
À Ndorong, le centre desservira des quartiers comme Médina Baye, Sam, Gawane ou encore Taba Ngoye, facilitant ainsi l’accès à l’état civil pour plusieurs milliers de citoyens. À Fass Barigo, la structure contribuera à désengorger les services existants et à répondre à la forte demande en actes d’état civil, portée notamment par un engagement fort des autorités locales.
Connectés en temps réel au Registre national de l’état civil, ces centres constituent désormais des plateformes administratives locales essentielles pour garantir le droit à l’identité et renforcer le lien entre l’État et les citoyens.
TE/APA







