Dans un point de vue publié par le quotidien français « Ouest-France » le 17 janvier 2026, le chercheur en géopolitique, Sébastien Boussois, analyse la portée stratégique de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2025) organisée au Maroc, bien au-delà de l’événement sportif.
Selon l’auteur d’une analyse dans « Ouest-France », la CAN accueillie par le Royaume constitue « un événement historique pour le pays », révélateur d’une vision politique de long terme portée par le Roi Mohammed VI, où le sport devient un instrument structurant de développement, de cohésion nationale et de rayonnement international.
Dans son analyse, Ouest-France souligne que le succès populaire et organisationnel de la CAN a agi comme une vitrine du Maroc moderne, capable d’accueillir des événements d’envergure mondiale tout en se projetant vers l’échéance majeure de 2030, année où le Royaume coorganisera la Coupe du monde avec l’Espagne et le Portugal.
L’article met en avant la qualité des infrastructures sportives, l’efficacité logistique et sécuritaire, la mobilisation populaire et une couverture médiatique internationale largement positive. Des éléments qui confirment, selon le quotidien français, la crédibilité du Maroc comme acteur majeur du sport africain et international.
Toujours selon Ouest-France, cette réussite est le fruit d’une politique de long terme engagée depuis le début des années 2000, investissements massifs dans les transports, l’hôtellerie, les équipements urbains et la gouvernance des grands événements.
Le football, écrit le journal, n’est pas perçu par les autorités marocaines comme un simple loisir, mais comme un outil de diplomatie d’influence, au même titre que l’action diplomatique classique ou l’attractivité économique.
Dans un continent où l’organisation de grandes compétitions reste souvent un défi, le Maroc apparaît ainsi comme une exception crédible et un pôle de confiance régionale, capable de rassurer les instances sportives internationales, les partenaires européens et les investisseurs.
L’analyse publiée par Ouest-France insiste enfin sur la dimension géopolitique de cette CAN. Elle s’inscrit dans une vision plus large d’un Maroc pivot, capable de dialoguer avec l’Afrique, l’Europe et le monde arabe, et de projeter une image de stabilité et de prévisibilité dans un contexte international marqué par les crises et les replis.
À Rabat, conclut le journal français, le football est devenu un levier stratégique, un facteur de cohésion nationale et un vecteur de rayonnement international. Une illustration emblématique de ce que l’auteur qualifie de « diplomatie du sport ».
AK/ac/Sf/APA







