Le président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno a donné le coup d’envoi de la Semaine nationale de l’arbre en plantant un oranger au Palais Toumaï. À travers ce symbole, le chef de l’État a appelé les citoyens à faire de la plantation et de la protection des arbres un devoir collectif, dans le cadre de son engagement de planter dix millions d’arbres en cinq ans.
Le président de la République du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, a lancé la Semaine nationale de l’arbre, appelant les populations à renforcer leur engagement en faveur de la protection de l’environnement.
La cérémonie s’est déroulée dans la cour du Palais Toumaï, où le chef de l’État a mis en terre un oranger, un geste présenté comme un symbole de renouveau écologique et de responsabilité citoyenne.
« Planter est un devoir, entretenir est une responsabilité, détruire est un crime », a déclaré le président tchadien, adressant un message de mobilisation aux citoyens pour une meilleure préservation du couvert végétal national.
Mahamat Idriss Déby Itno a rappelé que la Semaine nationale de l’arbre avait été instituée en 1972 par ordonnance, estimant que la plantation d’arbres devait devenir un réflexe quotidien et un engagement durable sur l’ensemble du territoire.
Cette initiative s’inscrit dans l’un des engagements majeurs de son programme présidentiel, qui prévoit la plantation de dix millions d’arbres sur une période de cinq ans. Le chef de l’État a assuré que cette ambition était déjà soutenue par plusieurs actions concrètes menées à travers le pays.
Après la plantation symbolique, le président tchadien a présenté aux médias un espace du Palais Toumaï transformé en jardin verdoyant, avec des arbres, des fleurs et des aménagements paysagers. Selon lui, ce site constitue un exemple de la transformation environnementale souhaitée pour le Tchad.
Le Maréchal Déby Itno a également souligné la dimension historique de cet espace, rappelant qu’il abritait auparavant un camp de la Garde républicaine, marqué par des événements douloureux. Sa reconversion en zone verte illustre, selon lui, la volonté de privilégier la protection de l’environnement.
Pour les autorités tchadiennes, la question environnementale constitue un enjeu transversal lié au développement économique, social et aux infrastructures. La restauration des écosystèmes est ainsi présentée comme un élément essentiel pour améliorer les conditions de vie des populations et renforcer la résilience du pays face aux défis climatiques.
CA/ac/Sf/APA







