Les députés examinent ce mercredi 17 décembre 2025 le projet de loi de finances portant budget général de l’Etat pour l’exercice 2026.
La séance plénière est présidée par le président de l’Assemblée nationale, Ali kolotou Tchaïmi en présence du ministre d’État, ministre des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, Tahir Hamid Nguilin.
Le projet de loi de finances initiale pour l’exercice 2026 prévoit globalement les ressources à 2 275 milliards de FCFA contre 2 420,800 milliards de FCFA de la loi de finances 2025, soit une baisse de 145,800 milliards de FCFA correspondant à une réduction de 6%.
Elles sont composées de 1 094,072 milliards de FCFA de recettes hors pétrole contre 1 427,200 milliards de FCFA en 2025 ; de 779,866 milliards de FCFA de recettes pétrolières contre 993,600 milliards de FCFA en 2025 et de 401,063 milliards de FCFA de dons contre 404,209 milliards de FCFA en 2025.
Le projet de loi de finances initiale pour l’exercice 2026 révèle une politique fiscale qui s’inscrit dans la continuité des exercices précédents. Il traduit la volonté du gouvernement de poursuivre la modernisation de l’économie, l’amélioration de climat des affaires, la simplification des procédures administratives et le renforcement de la digitalisation des interactions entre le secteur privé et les régies financières.
Cette volonté s’inscrit pleinement dans l’ambition portée par le PND Tchad Connexion 2030, selon laquelle la politique fiscale doit évoluer vers un cadre plus attractif et propice aux investissements directs étrangers.
CA/ac/APA







