Une enveloppe de 100 millions du Fonds de l’OPEP vient compléter les 181,8 millions d’euros déjà accordés par la Banque africaine de développement (BAD), confirmant l’engagement des partenaires internationaux à soutenir les réformes structurelles du Maroc.
Le Maroc obtient un appui supplémentaire de 100 millions d’euros du Fonds de l’OPEP pour le développement international, destiné à financer la deuxième phase du Programme d’appui à la gouvernance économique et à la résilience au changement climatique. Ce soutien vient compléter les 181,8 millions d’euros déjà mobilisés par la Banque africaine de développement ( BAD).
La nouvelle enveloppe s’inscrit dans le cadre d’un programme couvrant la période 2024–2026. Celui-ci vise à consolider la croissance marocaine tout en renforçant sa capacité à absorber les chocs exogènes.
Le dispositif entend également redéfinir le rôle de l’État dans l’économie nationale, en plaçant davantage le secteur privé au centre de la création de richesses et d’emplois.
Reposant sur deux piliers principaux – la compétitivité économique et la résilience climatique – le programme prévoit la mise en œuvre de réformes structurelles, la modernisation de la gouvernance sectorielle et l’accélération du développement d’infrastructures durables. L’objectif est de prolonger les acquis de la première phase, qui avait permis d’amorcer des transformations importantes dans la gestion publique et dans l’adaptation aux défis climatiques.
Pour le Maroc, ce financement illustre une double dynamique : d’un côté, la poursuite de sa stratégie de transition vers un modèle de développement plus inclusif et durable, et de l’autre, la consolidation de la confiance de ses partenaires multilatéraux.
La Banque africaine de développement, en apportant un appui substantiel, et le Fonds de l’OPEP, en rejoignant l’initiative, témoignent d’une volonté internationale de soutenir la stabilité macroéconomique et la lutte contre les vulnérabilités climatiques du Royaume.
Au-delà de l’appui budgétaire, les réformes envisagées devraient contribuer à stimuler l’investissement privé, améliorer l’efficacité de l’action publique et renforcer la compétitivité du tissu productif. Dans un contexte de tensions économiques mondiales et de dérèglements climatiques, cette démarche vise à ancrer la trajectoire du Maroc dans une perspective de croissance résiliente et durable.
MK/ac/Sf/APA







