La 19e édition de l’exercice Bright Star, considéré comme l’un des plus importants du Moyen-Orient, réunira du 28 août au 10 septembre en Égypte 7 900 militaires issus de 13 pays, tandis que 30 autres États participeront en tant qu’observateurs.
Annoncé samedi 23 août par le porte-parole des forces armées égyptiennes, l’exercice militaire Bright Star met en avant la coopération stratégique entre Washington et Le Caire, deux partenaires liés par une alliance militaire de plusieurs décennies. L’édition 2025 confirme la centralité de l’Égypte comme plateforme régionale pour la formation et la coordination des armées.
Au total, 43 pays seront représentés, faisant de Bright Star l’un des rendez-vous militaires les plus vastes et diversifiés de la région. Les manœuvres incluront des exercices terrestres, maritimes et aériens, centrés sur la lutte contre le terrorisme, la sécurisation des frontières, la gestion des menaces hybrides et le renforcement de l’interopérabilité entre les forces.
Le contingent principal, composé de près de 7 900 combattants, regroupera notamment des militaires égyptiens, américains et alliés. Trente autres pays, dont plusieurs puissances européennes, africaines et asiatiques, enverront des délégations d’observateurs. L’objectif affiché est de partager les meilleures pratiques, améliorer la coordination tactique et consolider les partenariats de défense dans un contexte de tensions régionales.
Initié à la fin des années 1970, Bright Star s’est imposé comme un exercice emblématique du partenariat américano-égyptien et comme un signal politique de stabilité au Moyen-Orient. L’édition 2025 intervient alors que la région reste marquée par les rivalités stratégiques et les défis sécuritaires transfrontaliers.
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