Plusieurs événements marquants se sont déroulés en Afrique un 14 septembre, touchant aussi bien l’histoire antique que la vie politique contemporaine.
En 533, le général byzantin Bélisaire, victorieux la veille à la bataille d’Ad Decimum, marcha sur Carthage et mit fin à la domination vandale en Afrique du Nord. Cette victoire marqua le retour de l’autorité impériale sur la région, selon le récit de l’historien Procope.
Le 14 septembre 1960, à Bagdad, fut créée l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Bien que fondée par cinq États non africains, l’organisation aura une influence déterminante pour plusieurs producteurs du continent comme le Nigéria, la Libye, l’Algérie ou l’Angola, qui y adhéreront plus tard.
Le 14 septembre 1989, Frederik Willem de Klerk fut élu président de l’Afrique du Sud par le Parlement, après avoir assuré l’intérim à la suite de la démission de Pieter Willem Botha. Son accession à la tête de l’État ouvrit une période de réformes profondes, menant à la fin du régime d’apartheid.
Deux ans plus tard, le 14 septembre 1991, fut signé à Johannesburg l’Accord national pour la paix. Ce texte, paraphé par les principaux partis politiques, syndicats et organisations de la société civile, visait à réduire la violence politique et à préparer la transition démocratique.
Le 14 septembre 2003, un coup d’État militaire sans effusion de sang renversa le président Kumba Yalá en Guinée-Bissau. L’armée, conduite par le général Veríssimo Correia Seabra, justifia son action par la crise institutionnelle et les blocages politiques répétés.
Enfin, le 13 septembre 2007, la décision d’abolir la peine de mort fut adoptée en Conseil des ministres au Gabon, étape qui déboucha sur la suppression légale effective en 2010 et sur la reconnaissance internationale de l’abolition en 2011.
Sf/APA






