Le Burkina Faso a lancé mardi un vaste programme de réhabilitation du parc urbain Bangr-Weogo, à Ouagadougou. Le projet, estimé à 75 milliards de francs CFA, doit restaurer ce site présenté comme le « poumon vert » de la capitale.
Le parc Bangr-Weogo va changer de visage. Dépollution, restauration des zones humides, reboisement et sécurisation sont au cœur d’un vaste chantier lancé mardi à Ouagadougou.
La première pierre du programme de réhabilitation a été posée par le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana.
Le coût global du projet est évalué à 75 milliards de francs CFA. Pour la première phase, le gouvernement a mobilisé cinq milliards de francs CFA.
Les premières infrastructures doivent être achevées d’ici décembre 2026, selon les autorités.
Les travaux prévoient aussi la modernisation des infrastructures existantes. De nouveaux espaces de loisirs doivent être aménagés. Le programme comprend également des espaces consacrés à l’éducation environnementale et à la mémoire.
Le gouvernement veut ainsi restaurer la biodiversité du parc. Il entend également renforcer son attractivité touristique.
M. Sana a appelé les entreprises chargées des travaux à respecter les délais. Il a également insisté sur la qualité des ouvrages.
« Les travaux doivent être livrés en décembre », a-t-il déclaré, appelant à respecter les exigences techniques liées à la nature humide du site.
À terme, Bangr-Weogo doit devenir un espace naturel rénové. Il doit aussi constituer un lieu de découverte et d’éducation environnementale.
Le parc occupe une place importante dans le patrimoine naturel de Ouagadougou. Sa réhabilitation intervient alors que la capitale fait face à une forte pression urbaine.
HO/ac/Sf/APA







