Le concours « Mon sein en 180 secondes » (MS180s) a été officiellement lancé le 11 février 2026 à l’Université d’Abomey-Calavi au nord de Cotonou, à l’initiative du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.
Cette activité s’inscrit dans la dynamique nationale de lutte contre le cancer du sein et coïncide avec la célébration de la Journée internationale des femmes et des filles de science. Elle vise à renforcer la sensibilisation et la mobilisation citoyenne autour de cette maladie qui constitue un enjeu majeur de santé publique.
La cérémonie a été présidée par Madame Armelle Ahlinvi Ganye, Conseillère technique au Suivi des Réformes institutionnelles, des Infrastructures et Équipements universitaires, représentant la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
Au-delà du lancement officiel, la journée a été marquée par des prestations artistiques, notamment du théâtre et du slam, ainsi que par des témoignages et une table ronde réunissant des spécialistes. Les échanges ont porté sur la prévention, le dépistage précoce, l’accès aux soins et la nécessité de briser les tabous entourant le cancer du sein.
Les intervenants ont également souligné les défis liés au diagnostic tardif et à la prise en charge, dans un contexte de progression des maladies non transmissibles. L’accent a été mis sur l’importance de l’information scientifique accessible au grand public.
Inspiré du concept « Ma thèse en 180 secondes », le concours MS180s invite les participants à présenter, en trois minutes, un message clair, rigoureux et pédagogique sur le cancer du sein. L’objectif est de stimuler la créativité, de valoriser la recherche et de promouvoir l’engagement citoyen des étudiants.
À travers cette initiative, le gouvernement béninois réaffirme sa volonté de placer la science, l’innovation et la recherche au cœur des politiques publiques de santé, en encourageant une approche participative et inclusive.
La cérémonie a réuni plusieurs personnalités, dont des représentants des ministères de la Santé et des Affaires sociales, de l’ambassade de France au Bénin ainsi que de l’Association des Femmes Engagées pour la Formation, la Recherche et la Santé (AFEFRS), témoignant de l’importance accordée à cette mobilisation nationale.
RNK/Sf/APA





