Plusieurs événements majeurs ayant marqué l’histoire politique et sociale du continent africain se sont déroulés un 14 octobre, selon une vérification croisée des archives historiques et de sources contemporaines.
Le 14 octobre 1839, le terme Algérie est officiellement employé pour la première fois dans un document administratif français. Une instruction du général Antoine Virgile Schneider, alors ministre de la Guerre, adressée au maréchal Valée, gouverneur général des possessions françaises dans le nord de l’Afrique, institue l’usage officiel de cette appellation pour désigner les territoires conquis. Cet acte marque la formalisation du nom du pays sous domination coloniale, sans constituer pour autant un État autonome.
Le 14 octobre 1930, naît à Lisala, dans l’actuelle République démocratique du Congo (RDC), Joseph-Désiré Mobutu, plus connu sous le nom de Mobutu Sese Seko. L’ancien président du Zaïre dirigera son pays d’une main de fer pendant plus de trois décennies, de 1965 à 1997, après un coup d’État militaire.
Le 14 octobre 1981, l’Égyptien Hosni Moubarak entre officiellement en fonction comme président de la République, à la suite de l’assassinat du chef de l’État Anouar el-Sadate. Élu par référendum la veille, il prêtera serment ce jour-là, ouvrant un long règne de près de trente ans marqué par un régime autoritaire et la stabilité relative du pays au sein du monde arabe.
Le 14 octobre 2017, la capitale somalienne Mogadiscio est secouée par deux attentats à la bombe, dont un camion piégé, provoquant la mort de plus de 500 personnes et des centaines de blessés. L’attaque, attribuée au groupe jihadiste Al-Shabaab, demeure la plus meurtrière de l’histoire de la Somalie et l’une des plus graves survenues sur le continent africain.
Enfin, le 14 octobre 2022, le capitaine Ibrahim Traoré signe à Ouagadougou la Charte de la Transition et l’acte de confirmation de sa désignation comme chef de l’État, président du Faso et chef suprême des armées. Ce texte fondateur, adopté à l’issue des Assises nationales, définit les organes de la Transition, dont un gouvernement de 25 membres au maximum et une Assemblée législative de Transition (ALT) de 71 membres.
Sf/APA







