Le Togo renforce sa stratégie de lutte contre le paludisme en misant sur l’exploitation des données sanitaires pour améliorer le ciblage des interventions et mieux protéger les populations les plus vulnérables, notamment les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes.
Le pays a validé les modules du National Malaria Data Repository, une plateforme numérique destinée à centraliser les données relatives au paludisme et à faciliter leur exploitation par les acteurs de santé.
Cet outil doit permettre de disposer d’informations plus fiables et mieux structurées afin d’orienter les décisions, d’identifier les zones et les populations les plus exposées et d’adapter les interventions en fonction de l’évolution de la maladie.
La mise en place de ce dispositif traduit la volonté des autorités sanitaires togolaises de renforcer la surveillance épidémiologique et d’améliorer l’utilisation des données dans la planification et le suivi des programmes de lutte contre le paludisme.
L’accent est particulièrement mis sur les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes, deux groupes fortement exposés aux formes graves de la maladie et à ses complications.
Au-delà de la collecte des informations, le National Malaria Data Repository doit favoriser une meilleure coordination entre les différents acteurs engagés dans la lutte contre le paludisme, en facilitant l’accès à des données consolidées pour la prise de décision.
Cette approche fondée sur les données vise ainsi à accélérer le déploiement d’interventions plus ciblées et plus efficaces, tout en permettant de mesurer leur impact sur le terrain.
Le Togo entend ainsi renforcer progressivement ses capacités numériques et analytiques pour faire de la donnée un outil stratégique dans l’objectif de réduire durablement le poids du paludisme sur les populations.
TE/APA







