La deuxième Conférence internationale sur les soins de santé primaire (IPHCC 2026) réunit, du 9 au 11 septembre à Arusha, des responsables de santé, experts, chercheurs, partenaires au développement et praticiens venus de Tanzanie, d’Afrique et d’autres régions du monde pour réfléchir au renforcement des systèmes de soins de santé primaire.
Organisée au Centre international de conférences d’Arusha (AICC), la 2e conférence (IPHCC 2026) est placée sous le thème : « Vers la couverture sanitaire universelle : renforcer le financement durable de la santé, l’efficacité et l’amélioration de la qualité au sein des soins de santé primaires ».
Les participants doivent notamment examiner les moyens de rendre les soins de santé primaire plus accessibles, efficaces et résilients, dans la perspective de l’objectif de couverture sanitaire universelle à l’horizon 2030. Les échanges portent également sur le financement de la santé, la qualité des services, les ressources humaines, la gouvernance, la santé numérique, la nutrition, la résistance aux antimicrobiens et la préparation aux urgences sanitaires.
La conférence constitue également une plateforme de partage d’expériences entre pays africains et partenaires internationaux sur les réformes engagées pour rapprocher les services essentiels des populations. Plus de 3 000 acteurs du secteur de la santé sont attendus à Arusha, selon la presse tanzanienne.
Pour la Tanzanie, qui accueille cette deuxième édition, l’événement offre l’occasion de présenter les progrès réalisés dans le renforcement des services de santé de proximité et de tirer profit des expériences internationales. Le pays considère les soins de santé primaire comme la base de son système sanitaire, avec environ 97 % des établissements de santé enregistrés relevant de ce niveau de soins.
Cette rencontre intervient dans le prolongement de la première conférence internationale sur les soins de santé primaire organisée en Tanzanie, qui avait réuni environ 1 862 participants et permis de mettre en avant plusieurs recommandations concernant notamment la formation du personnel, le financement, la qualité des soins, la digitalisation et l’implication des communautés.
À travers cette nouvelle édition, les acteurs de la santé entendent ainsi renforcer la coopération et promouvoir des solutions durables pour améliorer les systèmes de santé et accélérer les progrès vers la couverture sanitaire universelle en Afrique.
TE/Sf/APA





