La Commission européenne a annoncé vendredi 24 juillet le versement à l’Egypte d’une deuxième tranche de 1,5 milliard d’euros au titre de l’assistance macrofinancière (AMF), selon un communiqué de la Commission européenne.
Un versement par la Commission de l’UE, à hauteur de 1,5 milliard d’euros, ce 24 juillet 2926, constitue le deuxième des trois décaissements prévus dans le cadre du programme d’assistance macrofinancière de 4 milliards d’euros destiné à l’Egypte.
La première tranche d’un milliard d’euros avait été versée en janvier 2026. La date du décaissement de la troisième tranche restante de 1,5 milliard d’euro n’a pas encore été annoncée.
L’AMF s’ajoute à une aide macrofinancière à court terme d’un milliard d’euro versée fin 2024 pour porter le total de soutien de l’UE a à l’Egypte à 5 milliards d’euros.
« Ce soutien financier permettra à l’Egypte de couvrir une partie de ses besoins de financement courants, de préserver sa stabilité macroéconomique et de poursuivre la mise en œuvre de son programme de réformes économiques. Sous forme de prêts à taux préférentiels, il contribuera également à la poursuite de ce programme, en lien avec le programme du Fonds monétaire international (FMI) », indique la commission dans son communiqué.
« Cette aide permettra d’alléger la pression sur les finances extérieures de l’Egypte, notamment en raison des conséquences de la situation actuelle au Moyen-Orient », ajoute-t-elle.
De son côté, le ministère des Affaires étrangères a salué cette étape, qu’il considère comme un témoignage de la « profondeur du partenariat entre les deux parties et de la confiance de l’Union européenne dans les efforts déployés par l’Egypte pour préserver la paix et la stabilité dans la région ».
A l’issue de son évaluation, la Commission européenne a indiqué que l’Egypte avait rempli l’ensemble des conditions requises pour bénéficier de cette nouvelle tranche.
Selon le communiqué, le pays a notamment satisfait aux conditions de politique économique convenues avec l’Union européenne, engagé des mesures concrètes et crédibles en faveur de mécanismes démocratiques effectifs, notamment d’un système parlementaire multipartite, du respect de l’Etat de droit et des droits humains, tout en maintenant la mise en œuvre du programme conclu avec le FMI sur la bonne voie.
AK/Sf/APA







