Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, s’est entretenu samedi 25 juillet à Doha avec le Premier ministre et ministre qatari des Affaires étrangères, Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani, sur la désescalade au Moyen-Orient.
Une entrevue entre Badr Abdelatty et son homologue qatari a eu lieu autour de la situation au Moyen-Orient, au lendemain de la participation du ministre égyptien à la réunion ministérielle de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN), à Manille.
Les deux ministres ont insisté sur l’importance d’un retour aux négociations entre les États-Unis et l’Iran, dans le respect des engagements prévus par le mémorandum d’entente conclu entre les deux parties.
Ils ont souligné la nécessité de poursuivre les efforts visant à réduire les tensions au Moyen-Orient et à favoriser une désescalade, tout en appelant les acteurs régionaux à poursuivre leurs initiatives en ce sens.
Badr Abdelatty et Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani ont abordé la situation qui se détériore à Gaza, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est et affirmé l’importance de mettre en œuvre le plan proposé par le président américain Donald Trump, en appliquant l’ensemble des dispositions de sa première phase et en préparant le passage à la deuxième étape.
Le ministre égyptien a eu une série de contacts plus tôt dans la journée avec ses homologues omanais, Badr bin Hamad Al-Busaidi, et iranien, Abbas Araghchi.
Badr Abdelatty a souligné la nécessité de préserver la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz et en mer Rouge, deux voies maritimes stratégiques pour le commerce mondial.
« Ces voies maritimes sont fondamentales pour la sécurité régionale, le commerce international et l’approvisionnement mondial et il est nécessaire d’éviter toute menace contre la sécurité des couloirs maritimes afin de protéger les intérêts de la région et de l’économie mondiale », a dit Abdelatty dans un communiqué.
En dépit de l’accord de paix du 17 juin, le détroit d’Ormuz a été refermé à la mi-juillet suite à de nouvelles vagues d’hostilités entre l’Iran et les États-Unis.
Ces échanges s’inscrivent dans les initiatives de médiation visant à favoriser une reprise des négociations entre Washington et Téhéran et à éviter un élargissement du conflit qui a repris depuis le 14 juillet.
AK/Sf/APA







