Le président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), Abdullah KH Almusaibeeh, a reçu la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de Côte d’Ivoire, Nialé Kaba, pour examiner les perspectives de renforcement du partenariat entre l’institution financière et Abidjan.
Des échanges entre le président de la BADEA et Nialé Kaba ont porté sur les moyens d’élargir la coopération afin de mieux accompagner les priorités de développement de la Côte d’Ivoire et la mise en œuvre de son agenda de développement durable.
Les deux parties ont notamment identifié plusieurs secteurs susceptibles de bénéficier d’un appui accru de la BADEA, notamment les infrastructures, l’énergie, les transports, l’agriculture et l’eau. Les discussions ont également mis l’accent sur le renforcement du rôle du secteur privé, la facilitation des échanges commerciaux et la mobilisation de nouveaux instruments de financement pour stimuler l’investissement.
Le président de la BADEA a réaffirmé la volonté de la banque de mobiliser ses ressources financières et son expertise technique au profit des projets prioritaires de la Côte d’Ivoire. L’objectif est de consolider des partenariats de long terme capables de soutenir l’intégration économique et de générer des retombées durables pour les populations.
1,39 milliard de dollars mobilisés depuis 1975
De son côté, Nialé Kaba a salué l’accompagnement de la BADEA au développement économique et social du continent africain, particulièrement en Côte d’Ivoire. Elle a exprimé la volonté du gouvernement ivoirien d’élargir les domaines de coopération et de tirer davantage parti des solutions de financement et de l’expertise technique de la banque.
La coopération entre la BADEA et la Côte d’Ivoire remonte à 1975. Depuis cette date, l’institution financière a financé 67 opérations, projets et programmes dans le pays, pour un montant cumulé d’environ 1,3979 milliard de dollars américains.
Ces financements ont concerné plusieurs secteurs stratégiques, notamment les transports, l’énergie, la santé, l’éducation, l’eau et l’agriculture. Ils ont également contribué au renforcement des capacités dans des domaines clés de l’administration publique.
Cette nouvelle rencontre traduit ainsi la volonté des deux parties de donner une nouvelle impulsion à un partenariat établi depuis plusieurs décennies, en orientant davantage les financements vers des projets à fort impact économique et social et en favorisant une croissance plus inclusive en Côte d’Ivoire.
TE/Sf/APA







