La ville de Dakhla vibre au rythme de la 14e édition du Festival international du film qui met en lumière, à travers de longs métrages et de documentaires, la richesse et la diversité cinématographique de l’Afrique et du monde arabe.
Lors de la cérémonie d’ouverture du Festival international du film à Dakhla, samedi soir , les organisateurs ont rendu un hommage au réalisateur marocain Hassan Benjelloun, à l’actrice ivoirienne Naky Sy Savané, et au penseur-chercheur marocain Mohammed Noureddine Affaya, outre une célébration de la mémoire de l’icône de la chanson marocaine, feu Abdelwahab Doukkali.
Initiée par l’Association d’animation culturelle et artistique des provinces du Sud avec le soutien de plusieurs partenaires, le Festival international du film de Dakhla entend consolider son rôle en tant qu’espace vivant d’échange et de réflexion.
Cette édition qui se poursuivra jusqu’au 12 juin comprend un programme varié mêlant projections, conférences, ateliers et hommages, en présence de personnalités du cinéma et du petit écran, marocains et étrangers.
Selon les organisateurs, 19 films représentant 21 pays d’Afrique et du Moyen-Orient sont en compétition dans les catégories des longs métrages et des documentaires. Porteuses de récits à forte dimension humaine et de regards cinématographiques singuliers, ces œuvres illustrent la diversité du cinéma contemporain et la richesse de ses expressions esthétiques et narratives.
Neuf longs métrages sont en compétition officielle pour le Grand Prix de Dakhla, le Prix du jury, le Prix de la meilleure actrice et le Prix du meilleur acteur. Il s’agit de « Quiproquo » de Hamid Basket (Maroc), « Fragments » de Janane Fatine Mohammadi et Abdelilah Zirat (Maroc), « Happy Birthday » de Sarah Goher (Egypte), « Rabsha » de Mohammed Makki (Arabie Saoudite), « Mikoko » d’Angèle Aquerburu Rabatel (Togo), « Au-delà des illusions » de Salif Kone (Côte d’Ivoire), « Nyamula » d’Oskar Weimar (Kenya), « The Gunless Soldier » de Joyce Mhango Chavula (Malawi) et « Round 13 » de Mohamed Ali Nahdi (Tunisie – Chypre – Qatar, Arabie Saoudite).
Outre « The Departure » de Mohamed Fadel Joumani et « Déchirure » de Fouad Souiba, qui représentent le Maroc, la sélection des documentaires réunit également « The Other… Raeburn » de David Pierre Fila (Congo), « Border Life » de Mora-Kpai Idrissou (Bénin), « L’Homme qui plante les baobabs » de Michel K. Zongo (Burkina Faso – Côte d’Ivoire), « Souraya mon amour » de Nicolas Khoury (Liban – Qatar), « The Clown of Gaza » d’Abderrahman Sabah (Palestine, France – Qatar), « The Big Everything » d’Aminatou Echard (France – Belgique – Niger), « Beyond the Genocide » de Zion Sulaiman Mukasa Matovu (Rwanda) et « Memories of Love Returned » de N.G. Mbaho Mwine (Ouganda – États-Unis).
AK/Sf/APA





