Des individus ont tenté d’incendier, dans la nuit du jeudi 23 au vendredi 24 octobre 2025, la chambre de transfert de gaz de la société FOXTROT, sise à Avagou, village situé à 9 Km de Jacqueville, une station balnéaire dans le Sud ivoirien.
« Fort heureusement, cette tentative, qui aurait eu des conséquences incalculables si elle avait abouti, s’est soldée par un échec », indique le procureur de la République, Oumar Koné Brama, dans un communiqué, après que les forces ivoiriennes de défense et de sécurité avaient réussi à éviter l’incendie criminel d’une chambre de transfert de gaz.
Le procureur de la République fait observe que cet « acte de terrorisme, d’une particulière gravité, s’ajoute aux nombreuses infractions commises depuis l’interdiction, par le préfet d’Abidjan, de la marche projetée le 11 octobre 2025, par deux formations politiques (le PPA-CI et le PDCI) ».
Depuis cette interdiction des manifestations, « certains partisans de ces formations politiques, constitués en attroupements armés ou non armés, ont perpétré, en divers endroits du territoire national, des actes de violence portant atteinte à la sécurité nationale et à l’autorité de l’Etat », note le texte.
Il a relève, par ailleurs, que les partisans de ces deux formations politiques qui constituent les principaux partis de l’opposition ivoirienne, ont « diffusé de fausses informations et appelé à l’insurrection, à la haine et à la xénophobie ».
« Ces actes ont occasionné des assassinats, des vols à main armée, des extorsions de fonds, des destructions de biens publics et privés, des incendies de biens publics et privés ainsi que des atteintes graves à l’intégrité des personnes », souligne le procureur.
Grâce à la promptitude et à l’efficacité des forces de défense et de sécurité, de nombreux auteurs, complices et instigateurs de ces actes répréhensibles ont été interpellés, rappelle-t-il, précisant que certains ont été jugés et condamnés et d’autres, ayant commis des faits criminels, font l’objet d’une information judiciaire.
Le procureur de la République, par ailleurs, directeur de la section antiterroriste du Tribunal de Première Instance d’Abidjan, prévient que « de tels actes ne resteront pas impunis. Tous leurs auteurs, complices et commanditaires, quelle que soit leur qualité, seront recherchés, interpellés et jugés. »
AP/APA







