Une délégation parlementaire française se trouve actuellement en visite au Maroc pour prendre part aux travaux de la cinquième session du Forum parlementaire Maroc-France.
La délégation conduite par la présidente de l’Assemblée nationale française, Yaël Braun-Pivet, et comprenant le président du Sénat, Gérard Larcher, a eu, ce jeudi 29 janvier à Rabat, des entretiens avec le Chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch.
Lors de cet entretien, auquel ont pris part plusieurs membres du gouvernement , les deux parties ont souligné « la qualité des relations d’amitié privilégiée et séculaire » entre Rabat et Paris, et le regain d’élan enregistré depuis octobre 2024 avec la signature par le roi Mohammed VI et le président Emmanuel Macron d’une « déclaration relative au Partenariat d’exception renforcé ».
Selon le communiqué publié par la primature marocaine à cette occasion, cette dynamique a été accompagnée de « conventions d’investissement d’une valeur de 10 milliards d’euros portant sur plusieurs secteurs stratégiques ».
A cette occasion, le Chef du gouvernement marocain a affirmé que le soutien de la République Française à la souveraineté du Royaume sur le Sahara marocain et la multiplication des visites des responsables français dans les provinces du sud du Royaume, « témoignent de l’appui clair de la France à l’initiative d’autonomie dans le cadre de l’intégrité territoriale du Maroc, en tant que base unique à une solution à ce différend régional factice, ouvrant ainsi une perspective nouvelle à la coopération et à la coordination autour des questions régionales et internationales et renforçant le partenariat économique bilatéral ».
Cette rencontre a également permis de mettre l’accent sur l’importance de la tenue du forum parlementaire Maroc-France (29-30 janvier), en tant qu’espace stratégique de dialogue, de concertation et d’échange de vues entre les parlementaires marocains et français, en vue de coordonner les positions et d’examiner les différentes questions d’intérêt commun.
La tenue de cette 5ème session marque la reprise d’un cadre bilatéral qui, selon la primature, favorise le dialogue institutionnel et la coordination sur des sujets allant de la coopération économique aux dossiers régionaux.
AK/ac/APA







