Un avion d’Air India s’est écrasé jeudi à Ahmedabad, dans le nord-ouest de l’Inde, peu après son décollage. L’accident a fait au moins 204 morts, selon les autorités citées par l’AFP. Un survivant a été retrouvé.
Un avion de la compagnie Air India s’est écrasé jeudi dans une zone résidentielle d’Ahmedabad, dans le nord-ouest de l’Inde, faisant au moins 204 morts et un survivant, selon les autorités locales citées par l’AFP.
Le Boeing 787 Dreamliner, qui assurait la liaison entre Ahmedabad et Londres-Gatwick, transportait 242 personnes, dont 230 passagers et 12 membres d’équipage. Il s’agit du premier crash impliquant ce type d’appareil depuis sa mise en service en 2011.
Selon la police locale, l’appareil a chuté peu après le décollage, s’écrasant hors du périmètre de l’aéroport, dans un quartier densément peuplé. Des images partagées sur les réseaux sociaux montrent l’avion perdant de l’altitude, avant d’exploser en une boule de feu.
« Une moitié de l’appareil s’est écrasée sur une résidence occupée par des médecins et leurs familles. Le nez et la roue avant ont terminé leur course sur une cantine universitaire », a déclaré à l’AFP le Dr Krishna, qui a porté secours aux blessés.
Le chef de la police d’Ahmedabad, GS Malik, a indiqué que 204 corps avaient été extraits des décombres et que 41 personnes étaient en cours de traitement. Un survivant a été hospitalisé, a confirmé un représentant des services de santé locaux.
La direction de l’aviation civile indienne a confirmé que l’avion avait émis un signal de détresse peu après son décollage à 13h39 heure locale (08h10 GMT). Les causes de l’accident restent inconnues à ce stade.
La majorité des passagers étaient de nationalité indienne (169), aux côtés de 53 Britanniques, 7 Portugais et un Canadien, a précisé l’aviation civile.
Le constructeur américain Boeing a déclaré être informé de l’accident et coopérer avec les autorités. Des enquêteurs britanniques et américains sont attendus sur place.
Le Premier ministre indien Narendra Modi s’est dit « abasourdi et attristé » par la tragédie. Le chef du gouvernement britannique Keir Starmer a évoqué des images « bouleversantes », tandis que le roi Charles III s’est dit « extrêmement choqué ».
Le président américain Donald Trump a qualifié le crash de « terrible » et affirmé que les États-Unis étaient prêts à fournir « immédiatement » toute assistance nécessaire. Des messages de soutien ont également été adressés par les dirigeants portugais, canadien et pakistanais, ainsi que par le pape Léon XIV.
APA avec AFP







