Fondé en 2020 par Gilles Tchamba, le Groupe L’Archer célèbre ses 5 ans de croissance soutenue. Acteur majeur de l’ingénierie financière et de la gestion d’actifs en Afrique centrale, il s’impose comme un pont stratégique entre l’épargne locale et les besoins de financement de l’économie réelle. Une réussite portée par la vision de son fondateur et l’engagement de ses équipes, profondément ancrées dans les territoires.
Des chiffres à faire saliver les leaders des pays dits « développés » : avec une croissance moyenne de +3,7% en 2024, l’Afrique se place, d’après la Banque africaine de développement (BAD), au second rang, derrière l’Asie, des régions du monde à la croissance la plus rapide. Qualifiant les perspectives de croissance du continent de « remarquables », la BAD table même sur une croissance moyenne de +4,3% d’ici à la fin de l’année.
Toutes les régions africaines, ou presque, participent de cette robustesse économique. Ainsi de l’Afrique de l’Est, qui toujours selon la BAD devrait enregistrer une croissance de +5,7% en 2025 ; ou encore de l’Afrique centrale, où la croissance devrait atteindre cette année +4,7%. Une croissance africaine qui s’appuie sur de nombreuses success stories entrepreneuriales, aux quatre coins du continent. À l’image, en Afrique centrale, du groupe financier L’Archer.
« Répondre aux besoins de l’économie réelle »
Fondé en avril 2020 par Gilles Tchamba, L’Archer est un groupe d’investissement et d’accompagnement créé par des experts financiers de la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale). Lancée en pleine crise Covid et alors que les États africains sont en besoin de financements, l’aventure démarre, comme le rappelle Gilles Tchamba, « dans une chambre-salon : on a ramé pendant une année », se souvient le dirigeant.
Dès les premiers pas de L’Archer, l’objectif est clair : rapprocher les épargnants des opportunités d’investissements en zone CEMAC. « Le groupe est né de la souffrance de voir l’Afrique ne pas être comptée comme un continent d’innovation et de confiance », explique son fondateur, selon qui le métier des équipes de L’Archer est simple : « mettre en relation ceux qui ont des besoins de financement avec ceux qui ont une capacité de financement ». Ou comment « répondre aux besoins de l’économie réelle », en somme.
2 000 milliards de francs CFA levés
Dont acte. Avec L’Archer Securities, sa division dédiée à l’ingénierie financière et à l’intermédiation, le groupe a d’ores et déjà mené plus d’une trentaine d’opérations complexes dans la zone CEMAC, soutenant notamment des États et institutions africaines ou investissant dans des projets à fort impact sur les communautés locales. Depuis sa création, L’Archer Securities a ainsi mobilisé quelque 2 000 milliards de francs CFA pour soutenir les gouvernements et les institutions financières d’Afrique centrale.
Ouverte en 2023, la filiale L’Archer Asset Management (gestion d’actifs) se propose, quant à elle, d’aider les citoyens et investisseurs de la zone CEMAC à gérer et valoriser leur patrimoine. Avec une large gamme de solutions financières, L’Archer Asset Management cumule déjà plus de 29 milliards de francs CFA sous gestion. Non sans viser beaucoup plus haut, avec un objectif de 65 milliards de francs CFA à l’horizon 2026.
Un capital humain, au service de l’ancrage régional
Rien de tout cela n’aurait été possible sans la force du collectif. L’Archer, ce sont aujourd’hui plus de 90 collaborateurs, répartis dans des bureaux à Brazzaville, Pointe-Noire, Malabo ou encore Paris. Des équipes jeunes, un vrai « groupe de passionnés », d’après Gilles Tchamba, recrutés en fonction de « la place que l’Afrique tient dans (leur) cœur ». Autant de collaborateurs dont les compétences sont constamment améliorées par une politique de formation continue.
Enfin et surtout, L’Archer se distingue par l’importance que le groupe accorde à l’ancrage local ainsi qu’à l’impact de ses décisions sur les populations de la zone CEMAC. Souhaitant proposer des produits spécifiquement adaptés aux besoins des clients locaux, L’Archer commercialise depuis peu un Plan Épargne Éducation, pour financer les études des jeunes Africains.
Une vision pour l’Afrique du XXIe siècle
Sans oublier le volet social, avec le lancement, en 2021, de L’Archer Fondation, une structure qui finance notamment des bourses de formation professionnelle pour les jeunes entrepreneurs, ou qui prend en charge certaines dépenses de santé des populations les plus vulnérables. De quoi donner corps à la devise de L’Archer : « Inspirer la confiance. Révolutionner la finance. Transformer l’Afrique ». Plus qu’un programme, une vision pour l’Afrique du XXIe siècle.
AC/APA






