La Tunisie s’apprête à lancer sa campagne céréalière 2025 dans un contexte marqué par des efforts renforcés pour améliorer la production nationale et réduire la dépendance aux importations.
La Tunisie fait face à une forte vulnérabilité alimentaire, notamment en raison de sa dépendance structurelle aux marchés extérieurs pour l’approvisionnement en blé. D’où l’impulsion donnée à la production céréalière dans un contexte pluviométrique plus que favorable.
Selon les autorités agricoles, la production céréalière devrait atteindre 7,6 millions de quintaux, contre 6,7 millions lors de la campagne précédente.
Ce volume dépasse légèrement la capacité nationale actuelle de stockage, estimée à 7,2 millions de quintaux.
Une extension de 500 000 quintaux est prévue pour absorber cet excédent.
Chaque année, la Tunisie importe en moyenne 22 millions de quintaux de céréales, notamment du blé tendre destiné à la fabrication du pain.
La récolte 2025, soutenue par des conditions climatiques plus favorables, devrait permettre de réduire les achats extérieurs, en particulier pour l’orge et le blé dur.
La surface emblavée a été portée à 1,173 million d’hectares pour la saison 2024-2025.
SL/Sf/ac/APA





