Chassé par des inondations dévastatrices de son village du nord-ouest du Maroc, Ahmed El Habachi plâtrier de 37 ans croyait à un exil temporaire. Trois semaines plus tard, il ne s’imaginait pas rompre le jeûne du ramadan sous l’une des tentes du camp provisoire de la région de Kénitra, installé par les autorités du fait de pluies exceptionnelles qui ont frappé la région fin janvier et début février.
FNL/CRK/SMT






