Des rumeurs circulant depuis plusieurs jours sur un supposé limogeage de Massad Boulos, conseiller principal du président américain Donald Trump chargé des affaires arabes et africaines, ont été démenties par l’intéressé lui-même.
Le conseiller du président américain Donald Trump, Massad Boulos, a démenti les informations faisant état de son limogeage et de son intention de briguer un poste d’ambassadeur.
Le diplomate dénonce des « rumeurs fausses » relayées notamment par des médias algériens qui spéculaient sur son avenir au sein de l’administration américaine.
Dans une mise au point publiée sur ses comptes officiels, le responsable américain affirme qu’il n’envisage aucun départ de ses fonctions actuelles, notant que les informations évoquant une affectation à un autre poste diplomatique sont dénuées de tout fondement.
« Certains médias diffusent de fausses rumeurs prétendant que je cherche à devenir ambassadeur. Je ne vais nulle part », écrit Massad Boulos.
« Je suis pleinement engagé dans cette mission, travaillant à résoudre les conflits, sauver des vies et promouvoir la prospérité dans de nombreuses régions », a-t-il ajouté sur la plateforme X.
Il souligne également que servir le président Donald Trump en qualité de conseiller principal chargé de promouvoir les initiatives de paix en Afrique et dans le monde arabe constitue pour lui « un grand honneur et un immense privilège ».
Il précise demeurer pleinement investi dans cette mission, qui consiste à contribuer au règlement des conflits, à sauver des vies et à favoriser les conditions d’une prospérité durable dans plusieurs régions. Les allégations annonçant son départ sont, selon lui, « inexactes et entièrement fabriquées ».
Massad Boulos a, à plusieurs reprises, exprimé le soutien de l’administration de Donald Trump à l’initiative marocaine d’autonomie, qu’il qualifie de proposition « sérieuse, réaliste et crédible », estimant qu’elle constitue une base appropriée pour parvenir à une solution politique durable à ce conflit.
Selon les observateurs, les rumeurs annonçant son éventuel départ ne sont pas dissociables de la sensibilité des dossiers dont il a la charge, dont la question du Sahara.
AK/Sf/APA







