La Coupe du monde masculine de T20 débute ce 7 février avec les principales nations du cricket mondial. Parmi les joueurs attendus, le Sud-Africain Dewald Brevis symbolise la nouvelle génération issue de la filière sportive africaine.
La Coupe du monde masculine de T20 de l’ICC 2026 débute le samedi 7 février et réunit les meilleures nations du cricket mondial dans un format explosif où chaque balle peut faire basculer un match. Co-organisée par l’Inde, la compétition s’annonce comme un rendez-vous majeur pour les grandes équipes traditionnelles telles que l’Inde, l’Angleterre, le Pakistan, l’Australie, les Antilles et l’Afrique du Sud.
Parmi les joueurs à suivre, le Sud-Africain Dewald Brevis attire particulièrement l’attention. À seulement 22 ans, surnommé « Baby AB », il incarne la nouvelle génération issue de la filière sportive sud-africaine, réputée pour sa formation structurée et son vivier de talents. Doté d’un taux de frappe impressionnant supérieur à 170 en T20I, Brevis se distingue par sa capacité à enchaîner les coups de force dès les premières balles.
Son rôle sera déterminant pour une Afrique du Sud en quête d’un premier sacre mondial. Plus largement, cette Coupe du monde illustre l’évolution du cricket moderne, où la détection précoce, les académies et les compétitions de jeunes alimentent directement l’élite internationale.
Finales historiques et légendes
La Coupe du monde masculine de T20 est née en 2007 en Afrique du Sud, dans un contexte de mutation du cricket vers un format plus court et plus spectaculaire. Cette première édition a immédiatement marqué les esprits avec une finale historique entre l’Inde et le Pakistan, remportée par l’Inde pour cinq points.
Deux ans plus tard, en 2009 en Angleterre, le Pakistan a pris sa revanche en battant le Sri Lanka en finale, porté par une prestation décisive de Shahid Afridi. L’Angleterre a ensuite inscrit son nom au palmarès en 2010 aux Antilles, décrochant son premier titre mondial. La décennie suivante a été dominée par les Indes occidentales, sacrées en 2012 puis en 2016, incarnant un style de jeu basé sur la puissance et l’audace offensive.
La finale de 2016 reste l’un des moments les plus marquants de l’histoire du tournoi : Carlos Brathwaite y inscrit quatre consécutifs dans le dernier over, renversant l’Angleterre et offrant un second titre aux Antilles dans un scénario devenu mythique.
Une compétition en constante évolution
Le Sri Lanka, souvent battu en finale, est parvenu à briser la malédiction en remportant l’édition 2014 au Bangladesh. En 2021, l’Australie a décroché son premier sacre mondial lors d’un tournoi organisé aux Émirats arabes unis en raison de la pandémie. L’Angleterre a repris le titre en 2022 sur ses terres australiennes, confirmant sa place parmi les références du format court.
La dernière édition, disputée en 2024, a marqué un tournant avec la victoire de l’Inde, mettant fin à plusieurs années d’attente.
SS/Sf/APA





