Dans la nuit de mercredi à jeudi, plus de 40 civils ont été tués dans l’est de la RDC lors d’une attaque attribuée aux rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) dans un village déjà frappé par l’insécurité.
Selon les autorités locales dans l’Est de la RDC, et des témoignages, les assaillants ont ciblé les habitants d’un village, incendié des maisons et semé la panique. Le bilan officiel fait état d’au moins 43 morts, mais certaines sources évoquent un nombre encore plus élevé.
Cette attaque s’inscrit dans une série de violences menées par les ADF, un groupe armé originaire d’Ouganda et actif dans l’est de la RDC depuis les années 1990. Depuis 2019, les ADF ont prêté allégeance à l’organisation État islamique et se distinguent par des attaques ciblant principalement des civils dans des zones isolées, entraînant des massacres à grande échelle.
Les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri restent particulièrement touchées. Malgré les opérations militaires de l’armée congolaise et des forces internationales, les ADF continuent de frapper avec une extrême brutalité, aggravant la crise humanitaire et menaçant la vie des populations.
Les autorités locales ont condamné cette attaque et appelé à un renforcement de la sécurité. Les organisations humanitaires insistent sur l’urgence d’une intervention pour prévenir de nouveaux massacres et venir en aide aux habitants affectés.
TE/Sf/APA







