Le Comité opérationnel du Front commun PPA-CI/PDCI-RDA a lancé, ce samedi 26 juillet 2025, à Yopougon espace Vegas, dans l’Ouest d’Abidjan, des tournées de mobilisation, en prélude à la marche de l’opposition, prévue le 2 août 2025, et qui partira de la commune de Marcory pour finir à la place de la République.
Le coordonnateur général du Comité opérationnel du Front commun, M. Damana Adia Pickass, cadre du PPA-CI et son second, M. Dia Houphouët, député PDCI, les principaux intervenants, ont respectivement invité les populations à un rassemblement massif pour cette manifestation.
La marche du Front commun PPA-CI/PDCI, regroupant le parti de Laurent Gbagbo et de Tidjane Thiam, ex-CEO de Crédit Suisse, « débutera le samedi 02 août 2025 à partir de 8h (GMT, heure locale) dans la commune de Marcory pour finir à la place de la République, au Plateau », à Abidjan.
Plusieurs militants et sympathisants de ces formations politiques ont répondu, ce samedi 26 juillet 2025, à ce rendez-vous qui ouvre une série de tournées, dans le district d’Abidjan, des leaders du PPA-CI et du PDCI, deux principaux partis de l’opposition ivoirienne.
Les deux responsables du Comité opérationnel du Front commun PPA-CI/PDCI-RDA ont appelé les Ivoiriens à « sortir et exprimer leur ras-le-bol à travers cette marche du 02 août 2025 qui fait partie des moyens d’expression prévus par la Constitution ».
Dans la perspective de l’élection présidentielle du 25 octobre 2025, le Front commun demande « la réintégration sur la liste électorale de Laurent Gbagbo, Tidjane Thiam, de Guillaume Soro, ainsi que de Charles Blé Goudé et Noël Akossi Bendjo. »
Le Front commun exige la révision de la liste électorale, au titre de l’année 2025, selon le Code électoral, l’audit indépendant de la liste électorale pour corriger les anomalies, ainsi que la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI) en vue de garantir un scrutin transparent.
Cette alliance non idéologique, scellée à trois mois de l’élection présidentielle ivoirienne, appelle à « l’ouverture urgente d’un dialogue politique inclusif, associant les partis politiques et la société civile » en vue de favoriser une élection présidentielle apaisée.
AP/Sf/APA







